Partir, oui! Mais où? … L’itinéraire

DSCN3858

Décider de partir, ça c’est fait.

Maintenant, il faut choisir où !

Quand on se prépare à faire un tour du monde, on se dit que le choix de l’itinéraire sera sans doute la partie la plus facile du voyage. «Il n’y a qu’à» ouvrir le grand Atlas, pointer du doigt les régions du monde qui nous font rêver et relier le tout pour en faire un itinéraire «logique». Tout est possible ! On est exaltés, on a les yeux qui brillent et, surtout, on fait appel à toutes les images mentales que nous évoque chaque nom de pays ou de région. Pour ma part, j’ai eu vite fait d’aller rechercher au fond du grenier «Le Grand Atlas des petits», ce livre géant qui m’avait tellement fait rêver étant petite et que j’avais précieusement conservé malgré ses pages écornées et, parfois, à moitié déchirées.
Nous voilà donc penchés très sérieusement, Jon et moi, au-dessus de cet atlas pour enfants et prêts à partir mentalement à l’aventure.

En réalité, on s’aperçoit bien vite que c’est loin d’être aussi simple.

Première contrainte à respecter : l’objectif du voyage. Bien entendu, les grandes étendues sauvages du Canada et les paysages de cartes postales de la Polynésie nous font rêver. Mais est-ce bien pertinent de les inclure dans un tour du monde solidaire ? Pour nous, c’était une évidence: non. Notre finalité est d’apporter notre aide dans des pays qui se construisent petit à petit et à des populations en difficulté. Priorité donc à l’Afrique, à l’Amérique du Sud et centrale et à l’Asie. Si c’est pour retrouver le confort de nos contrées, alors pourquoi ne pas rester chez nous ? D’ailleurs, dans un premier temps, il nous semble plus sage de cibler des régions du monde que nous souhaitons découvrir et de ne fixer les pays qu’en fonction des contacts qui seront pris au sein d’Adra et des projets sur place que nous rejoindrons.

Deuxième contrainte : le climat. Et mine de rien, c’est un véritable casse-tête que de réussir à éviter les moussons et les chaleurs torrides, les hivers glaciaux et les tornades. Il nous faut réaménager sans cesse l’ordre des pays que nous souhaitons traverser, au gré des envies qui évoluent.

Troisième contrainte : le budget (aïe, ça sent le roussi…). Il s’agit de cibler des destinations qui ne vont pas mettre à mal l’ensemble du projet en grignotant à elles seules l’enveloppe budgétaire qu’on s’est fixé (on oublie donc l’Australie !). Et puis aussi, autant épargner les coûts des billets d’avion (et bien entendu, l’impact écologique du voyage !) en visitant des pays frontaliers même si, a priori, on n’y aurait pas pensé.

Finalement, choisir son itinéraire, c’est agréable, c’est un peu commencer le voyage… mais c’est compliqué!

Mag

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s